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Catégorie Pensées: Ce sont des interrogations à caractère un peu plus philosophique.
Les humains sont des enfants
Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi le 2 octobre 2007

La terre à des milliards d'année,
l'homme n'en est qu'à l'aube de sa vie
L'Énergie est omniprésente autour de nous, et l'Amour est Énergie. L'Amour s'auto suffie donc lui-même avec sa propre substance. A nous donc d'apprendre à le canaliser à bon escient.
N'allez pas croire que l'Amour est toujours ce sentiment baignant dans l'eau de rose, tel qu'on le voit dans nos rêves les plus fous. Non, l'amour peut se métamorphoser en plusieurs visages disparates. Il peut être gai, romantique, triste, malheureux. Il peut être pathétique, incompris, et bien d'autres choses encore.
Il peut générer des passions enivrantes comme il peut entraîner des conflits et des guerres.
L'Énergie ou l'Amour, étant omniprésent, l'aspect que nous désirons lui donner, relève essentiellement de notre libre arbitre.
L'aspect de la spiritualité semble déranger une bonne partie de la population. Son approche entraîne généralement une certaine gêne. On voit souvent la spiritualité comme un aspect d'un passé révolu. Les tenants de la spiritualité moderne sont perçus comme des fous ou des originaux un peu gaga, genre granola. Cela ne me gêne nullement, j'en ai tellement bavé au cours de ma vie, que ces petits désagréments sont devenus pour moi, tout à fait insignifiants.
Je le dis depuis le début de mon blog sur les Chroniques de la Porte Bleue, il n'y a ni bien ni mal, ni bon ni mauvais, « il n'y a que ce qui EST », nous faisons tous parti d'une seule et même chose.
Parlons d'avantage au premier degré, c'est peut-être le meilleur moyen d'éviter les mésententes et les conflits, parce que contrairement aux animaux qui ont plusieurs longueurs d'avance sur nous, en terme d'évolution sur notre planète, les humains ne sont que des enfants.
Posté le 02/10/2007 | 82 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Utopie
Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi le 26 juillet 2007

Si j'avais le pouvoir de créer un monde à ma convenance (ce qui dans mon esprit, signifie un monde parfait), et que j'utilisais ce pouvoir, je serais à n'en pas douter un véritable tyran, parce que j'imposerais mes désirs et mes vues à tout un chacun, les privant de leur liberté. Cela tournerait rapidement vers l'anarchie la plus complète.
Pour qu'il y est un monde à ma convenance, il faudrait que toute la société pense avec une pensée unique, en parfaite harmonie avec la mienne. Mais, où serait alors la nouveauté et la créativité?
Le monde parfait ne pourra jamais exister. Ses habitants, n'ayant rien à créer, ne voyant jour après jour que les mêmes perfections, sombreraient vite dans l'ennui.
L'imperfection est absolument nécessaire pour animer notre esprit. Elle seule est à même de nous pousser à créer, dans le but de tendre vers une perfection qu'on ne pourra jamais atteindre, au même titre que la vitesse de la lumière.
Atteindre la vitesse de la lumière, c'est nous figé dans le temps. Atteindre la perfection c'est nous enlevé notre raison d'être. On en revient à la bonne vieille relativité d'Einstein.
Je me demande si sa fameuse théorie ne serait pas plus grandiose que ce que nous avons pensé jusqu'à maintenant. Une théorie qui engloberait à la fois le physique et le spirituel, mais une simple théorie tout de même, qui restera toujours imparfaite, puisque ici, nous touchons à l'utopie.
La véritable utopie serait de réussir à avoir une idée claire et définitive de la création.
Posté le 26/07/2007 | 69 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
L'amour
Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 16 juillet 2007

N'y a-t-il pas mot plus polyvalent que le mot « Amour ». Ce mot peut être conjuguer à tous les temps, on peut l'utiliser à toutes les sauces.
Lequel d'entre nous, n'a-t-il jamais utilisé le verbe « aimer » au moins une fois dans sa journée, que se soit au passé, au présent ou au futur, ou tout simplement pour le nier, avec l'expression, « ne pas aimer ».
Il y a l'amour du prochain; pensez à Mère Thérésa, pensez à tous ces bénévoles anonymes qui consacrent une grande partie de leur temps à venir en aide aux plus démunis d'entre nous.
Il y a l'amour de l'argent, source d'une fausse sécurité. L'argent a son utilité, mais son amour peut être source de discorde entre les peuples et aussi entre les familles. Combien de familles se sont-elles entredéchirées pour simplement quelques milliers de dollars? Et puis l'argent peut fondre comme neige au soleil.
Il y a l'amour du pouvoir qui fait croire à ses amants, que tout leur est permis; les exemples sont légions auprès des dirigeants de notre petite planète si fragile, dans nos gouvernements, dans nos grandes multinationales, dans le monde de la haute finance et aussi parmi les petits parvenus.
Il y a l'amour du bien et du beau; pensez à tous ces artistes qui nous ont laissés tant de chef-d'oeuvres, pensez à tous ces amants de la nature et de toutes ses splendeurs, qui se désolent face à l'incurie des puissants de ce monde qui ne veulent rien faire pour préserver cet héritage que nous laisserons à nos descendants.
Il y a l'amour du mal et de la violence; encore là, vous n'avez que l'embarras du choix. L'histoire de l'humanité fourmille littéralement de toute cette aberration.
Il y a l'amour charnel qui ne dure que l'instant d'un bref moment d'euphorie. Mais nous faisons l'amour sans être nécessairement en amour. De trop aimer l'amour charnel, surtout s'il se fait sans protection, peut même être mortel.
Il y a l'amour sentiment qui nous fait vibrer comme le ferait le simple regard de deux amants. C'est l'amour le plus honoré par nos poètes et nos chanteurs, celui qui est le plus désiré au plus profond de notre coeur.
Il y a aussi l'amour conditionnel, qui n'a en soit aucune valeur, l'amour ne pouvant se monnayer. Il y a l'amour inconditionnel, le seul qui soit valable. On aime ou on n'aime pas, point final.
Et il y a L'AMOUR divin qui se retrouve dans toute la création, englobant de ce fait tous les autres amours, sans exception.
Dans ma chronique « La pensée de Dieu » du 25 juin dernier, je parlais de ces mondes en miniatures se subdivisant peut-être à l'infini. L'Amour serait peut-être ici l'ultime limite, dans l'infiniment petit. Mais le terme infini le dit bien, il n'y a pas de fin. Pourrait-on alors parler d'une boucle sans fin. L'infiniment petit rejoignant l'infiniment grand qui serait de ce fait encore et toujours, « PENSÉE DE DIEU ET DONC AMOUR ».
Posté le 16/07/2007 | 70 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
La pensée de Dieu
Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi le 25 juin 2007

Dans ma chronique « Moulin Rouge » du 5 juin dernier, je disais que je n'étais certain que de ceci: « c'est que tout ce qui est, tout ce qui a été et tout ce qui sera peut porter le nom du dieu de n'importe laquelle de nos religions. Et ce Dieu est éternel ».
Et j'avais ajouté une question: « Qu'en est-il maintenant du «Moi» »?
Est-il possible de dire qu je suis une des infinités d'expériences de DIEU ?
Le grand astrophysicien britannique Stephen Hawking a écrit dans son livre « Une brève histoire du temps », que ce que les physiciens cherchaient à faire, dans leur quête de la grande équation mathématique pour comprendre l'univers, revenait à chercher à étudier la pensée même de DIEU.
Nos cellules sont fait d'un monde en miniature formé de protéines, elle-même formées d'un autre type de monde encore plus petit, les atomes, formés par les particules atomiques (neutron, proton et électron), eux-mêmes divisibles en particules de plus en plus petites, peut-être à l'infini ?
Inversement, les cellules sont le monde en miniature de notre corps. L'ensemble de toutes les créatures vivantes sont une partie du monde en miniature de Gaïa.
Gaïa est elle-même avec l'ensemble des planètes et des étoiles, le monde en miniature de galaxies.
En est-il ainsi jusqu'à l'infini, jusqu'à DIEU?
Tout, absolument tout, est inter relié.
Si les pets de Bush peuvent avoir une incidence sur notre planète, est-ce à dire qu'ils peuvent aussi avoir une répercussion sur l'ensemble de notre univers? SÛREMENT, hi, hi, hi. Mais la répercussion de leurs effluves ont probablement plus d'effets sur nous, pauvres terriens.
Pour en revenir au « MOI », si tout est DIEU, je « SUIS » partie intégrante de sa grandeur, comme vous tous d'ailleurs, ainsi que les pets de Mr. Bush, forcément.
Posté le 26/06/2007 | 65 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Moulin Rouge
Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi 5 juin 2007

Au jour de ma naissance, le 24 mai 1953, la chanson qui était au hit parade américain d'alors était une pièce tirée de « Moulin Rouge » : « Where is your heart » avec Percy Faith. Il y a de cela 54 ans.
J'essaie de me dire que le temps n'existe pas, qu'il ne s'agit que d'un concept relativiste entre deux événements. J'essaie de vivre dans le présent autant que faire ce peut. Mais, inexorablement, une image ou une simple chanson suffisent amplement pour me faire quitter le présent et faire tourner mon regard dans les méandres de mon passé, me replongeant dans la nostalgie. Et même si mon esprit sera toujours d'une éternelle jeunesse, mon enveloppe corporelle subit les ravages du temps et me fait déjà entrevoir une parcelle de mon futur.
La soixantaine approchant à grands pas, le rapport du nombre d'années me restant à vivre, relativement au nombre que j'ai vécues, se fait quant à lui, de plus en plus petit. Devant cet état de fait, je demeure néanmoins très serein. Le fait de vieillir ne m'attriste pas, bien au contraire; je constate tout simplement.
Je constate et je m'interroge de plus en plus sur l'après vie. J'ai toujours été très curieux de presque tout, y compris du phénomène de la mort. L'idée d'une réincarnation me séduit beaucoup, reste à savoir si elle se fait toujours sur notre bonne vieille terre, sur une autre étoile de notre galaxie, ou peut-être même dans un autre univers à travers un trou noir situé au coeur d'une des milliards de galaxies existant dans notre propre univers. Comme vous le voyez, j'ai l'esprit très fertile. 
Je ne suis certain que de ceci, c'est que tout ce qui est, tout ce qui a été et tout ce qui sera peut porter le nom du dieu de n'importe laquelle de nos religions. Et ce Dieu est éternel.
Qu'en est-il maintenant du « Moi »? Je vais me faire un devoir d'y songer sérieusement. 
P.S.
Pour les nostalgiques du passé qui désireraient connaître la chanson qui était au hit parade du jour de leur naissance, vous n'avez qu'à visiter le site situé à l'adresse suivante:
http://www.joshhosler.biz/NumberOneInHistory/SelectMonth.htm
Posté le 05/06/2007 | 131 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Qui sommes-nous?
Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi 29 mai 2007

Hier soir, je terminais la lecture d'un roman de Yannick Monget, intitulé, « Rencontre ».
Ce roman relate l'histoire de la découverte de plusieurs pyramides sous l'océan arctique, la fameuse Atlantide de Platon. Il y est question également d'ovni et de multi univers. Tous des sujets susceptibles d'alimenter en moi un flot ininterrompu de questions au sujet du MOI, de l'univers ou des univers, du temps et de l'espace, de la vie et de la mort, de la finalité des choses et de l'éternité.
Avez-vous déjà songé que plus on regarde dans le lointain, et plus on regarde en fait dans le passé. La lumière qui nous provient du soleil met 8 minutes pour nous parvenir. Nous voyons donc le soleil tel qu'il était il y a 8 minutes. La lumière des galaxies les plus éloignées nous apparaît telle qu'elles étaient il y a des millions ou des milliards d'années.
Même les personnes ou les objets que nous observons près de nous, nous ne les voyons ou n'entendons le son qu'ils émettent, qu'après une infime fraction de seconde de décalage. Le présent n'existe nul part ailleurs qu'en nous-même.
Maintenant, essayons de voir plus grand. Je suis un point infinitésimal habillé d'un corps interagissant avec tout ce qui m'entoure dans l'univers. Vous êtes vous aussi un point infinitésimal interagissant avec ce même univers. En conséquence, nous sommes tous la même chose, mais placés sur un point de l'espace-temps différent.
Posté le 29/05/2007 | 78 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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