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Catégorie Réflexions: Ce sont des observations d'ordre générale.

LÂCHER-PRISE

Par Réjean Mélançon
Rédigé le dimanche 14 septembre 2008

 

Je tiens d’abord à faire une petite mise au point. Il y a de cela plusieurs mois, j’avais écrit une chronique intitulée « Y a-t-il de la lumière derrière la souffrance ? ». En la relisant aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir manqué alors, de beaucoup de clarté.

Quand je disais que j’accordais à l’autre plus d’importance qu’à ma propre personne, j’aurais dû spécifier que l’autre, devait être impérativement une personne que j’aime et que j’avais l’habitude de fréquenter assidûment. Alors là, même si j’avais conscience de me priver à l’encontre de mes besoins essentiels, je me sentais irrésistiblement obliger de lui venir en aide, que ce soit financièrement, matériellement ou par une écoute attentive.

Et quand je disais que je devais m’isoler afin de me protéger, je faisais allusion au fait que durant les années où j’ai vécu au « Carrefour Lajeunesse », le seul fait de me départir, ne serait-ce que d’une petite partie de mon argent ou de mes victuailles pour venir en aide à un de mes amis dans le besoin, était suffisant pour que je devienne sous-alimenté. Durant ma dernière année vécue dans cette résidence, j’ai diminué mon poids de 75 à 59 kilos en l’espace de quelques mois à peine. Et c’est sans compter ma propre santé mentale que j’hypothéquais grandement par l’amplification de mes tendances anxieuses et dépressives, en partageant les petits joints que m’offraient mes confidents.

Cette mise au point étant faite, je veux désormais en venir au vif de mon sujet actuel. J’ai relu cette chronique donc, suite à la lecture d’une citation que j’avais relevée dans le blog d’une de mes amies il y a de cela, quelques jours à peine :

 

« Plus profondément le chagrin creusera votre être,
plus vous pourrez contenir de joie
» (Khalil Gibran)

 

À prime abord, cette citation de Gibran peut nous paraître farfelue, comme s’il fallait être malheureux pour pouvoir un jour connaître la joie ! Mais à la lumière de mon parcourt, je réalise, que ce que j’ai commencé tout doucement à comprendre depuis ma chute en 2001, s’accorde assez bien avec ces paroles, que je trouve tout compte fait, pleines de sens.

Comment peut-on savoir ce qu’est la joie, si on n’a jamais connu le chagrin ? Ce dernier est souvent causé par l’ignorance ou par un désir insatisfait.

Nos habitudes de vie au sein de la société, nous pousse souvent à rechercher l’atteinte d’objectifs irréalisables pour plusieurs. Nous cherchons à intégrer des moules qui nous sont proposés, voir même imposés, si on ne veut pas être étiqueté du sceau de la marginalité.

J’ai eu dans le passé de grandes attentes, j’ai mûri de grands rêves. Tous ces plans sont restés insatisfaits. Je n’entrais dans aucun des moules standardisés… et ainsi, « Plus profondément le chagrin creusera votre être… » !

Vient le jour où on doit « LÂCHER PRISE », arrêter de se plaindre sur son sort et tenter de voir dans les épreuves vécues, les leçons à retenir. C’est là, qu’on prend conscience que la vie est tout autre que ce pourquoi on se battait auparavant, et qu’on peut être heureux avec très peu de choses tout compte fait. Une fois que vous aurez lâché prise, vous vous apercevrez, qu’avec tout cet espace creusé en vous même, qu’ainsi, « … plus vous pourrez contenir de joie ».


Posté le 15/09/2008 | 9 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

PAUSE INTÉRIEURE

Par Réjean Mélançon
Rédigé le vendredi 5 septembre 2008

Parc Lafontaine

 

Aujourd’hui, je me sens de nouveau un peu amorphe, je n’ai pas le goût de sortir. Je suis assis bien sagement dans mon fauteuil, à jongler sur tout et sur rien. Oh ! N’allez pas croire que je suis déprimé. Non, pas du tout ! Depuis que je n’ai plus de soucis d’argent, j’aime parfois me laisser aller à simplement savourer mes instants de calme et de sérénité. Ce que je peux aimer ma nouvelle condition de vie, où le stress et les pressions de toutes sortes ont été complètement bannis de mon univers !

Et puis à l’extérieur, il fait 29 degrés à l’ombre. Je vais donc profiter de la relative fraîcheur dans mon petit domaine, pour jouir de mon bien-être et laisser vagabonder mon esprit.

« STRESS ET PRESSIONS »: sont deux mots courants de notre vocabulaire actuel, et pourtant, je me dis qu’on ne devrait pas avoir à leur accoler les définitions associées au plan humain.

« STRESS »: tension continue ou répétée, d'ordre physique ou psychologique; avoir trop de stress dans son travail.

« PRESSION »: contrainte morale exercée (sur quelqu'un).

La vie telle que je la conçois, ne devrait être qu’un long fleuve tranquille, sillonnant une nature harmonieuse. L’homme ne devrait pas être un loup envers sa propre race; et en tant que créature trônant au sommet de la chaîne du vivant, il devrait comprendre que sa véritable place est de faire partie intégrante de son milieu habitable, dans le plus grand respect de la Terre qui le soutient.

 

Deux mille ans avant notre ère,
Les hommes se faisaient la guerre.
Deux mille autres années ont suivi,
Et les hommes se font toujours la guerre,
Pour le pouvoir de posséder,
Ce pourquoi ils ne sont que des locataires.
J’ose espérer que si nous ne nous détruisons pas,
Dans deux mille ans d’ici, peut-être,
Les hommes auront enfin trouver la LUMIÈRE
!

 

Parc Lafontaine


Posté le 05/09/2008 | 12 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Réalité ou illusion

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi 19 mars 2008

 

Réalité ou illusion !!! Pourquoi avoir choisi ce sujet, me diriez-vous ? Tout simplement parce que j'ai lu ces deux mots dans l'article d'un ami aujourd'hui, qu'ils m'ont plongé dans une grande réflexion et que j'avais envie de coucher tout ça par écrit.

Qu'est-ce que la réalité, si ce n'est une illusion qui se forge au gré de nos pensées. Une journée, on peut être rayonnant et joyeux, et voilà qu'arrive une simple pensée, et tout s'écroule, sans raison apparente.

Avez-vous seulement conscience de l'incroyable pouvoir de votre subconscient. Les traces de notre passé y sont solidement encastrées, et faute de prendre le temps pour bien épurer toutes ses surfaces miroitantes, les images, résultant de la lumière de notre âme, ne pourront nous parvenir que déformées, perturbant notre réalité.

Il y a la réalité de chacun d'entre nous,
Il y a la réalité d'une communauté,
Il y a celle d'une nation,
Il y a une réalité planétaire,
Et il y a une réalité universelle.

Nous sommes situés à la base d'une pyramide, écrasés par le poids de réalités de niveau supérieur.

Si nous demeurons à notre niveau de réalité personnelle, il nous est difficile de comprendre les autres. Nous pouvons être heureux ou souffrir, nous pouvons aimer ou haïr, alors que notre voisin immédiat peut vivre de son côté, complètement à l'inverse de notre petit univers. Nous nous regardons alors tous les deux, sans rien comprendre du ressenti de l'autre.

Le subconscient de chacun est encrassé par une infinité de vécus disparates, auxquels s'ajoutent le vécu des communautés et celui des nations. C'est ce qui fait l'unicité de chacun.

Maintenant, comment expliquer le fait que l'on puisse aimer un homme qui de son propre aveu, ne sait pas aimer, ne veut pas aimer, ni être aimé et qui n'a en tête à son réveil, que des images de mort et de violence envers sa communauté. Cet homme s'est retrouvé à la rue à l'âge de dix ans, côtoyant d'autres enfants de la rue, à peine plus vieux que lui, il subsistait grâce au vol et à la violence…

« Cré moué man, un jour j'vâ m'ashter un gun. Pis j'vâ faire mal à tous ceux qui m'ont fait chier »… gueulait-il parfois le matin !!!

La seule façon d'aimer un tel homme, sans pour autant partager ses idées, c'est de pourvoir s'élever à un niveau de réalité supérieur au sien, afin d'être à même de comprendre sa réalité à lui.

Pendant longtemps, j'ai nourri en moi, plein de désirs propre à une immense majorité de la population. Par exemple, je voulais toujours être le meilleur à l'école, jusqu'à ce qu'un jour je réalise qu'il y avait meilleur que moi. Je rêvais de faire une belle carrière professionnelle, je voulais gagner beaucoup d'argent pour me payer plein de luxes qu'on voit publiciser à tous vents. Je voulais toujours être le meilleur, être « LA PERSONNE » indispensable, partout où j'oeuvrais, jusqu'à ce que je réalise finalement que j'étais incapable de suivre le rythme, trop de pression, j'étais trop doux pour prendre des décisions difficiles, pas assez de confiance en moi pour affronter la concurrence. Performer, toujours performer !

Je me rendais malheureux, parce que je mettais sur moi plein de pression pour atteindre mes buts, mais aussi pour me conformer à la réalité des autres et à celui de la communauté.

Je restais figer dans ma petite réalité en me comparant à la réalité des autres. J'étais littéralement écrasé. Jusqu'à ce que finalement je décide de décrocher complètement. Je suis sorti du moule en jetant aux rebuts tous mes rêves du passé.

Les rêves matériels que vous chérissez toujours dans vos cœurs, mes amis, je les partage de moins en moins, mais je les comprends toutefois.

Ma nouvelle réalité est empreinte d'une trop grande simplicité aux yeux de la majorité. Me comprennent-ils ? Cela est leur problème.

J'ai travaillé introspectivement pour me tracer un chemin vers des sphères de réalité de plus en plus élevées. Ce faisant, je m'éloigne de plus en plus des vôtres, ce qui ne m'empêche pas de vous comprendre et de vous aimer; cela fait simplement de moi, un marginal, un original, un phénoménal illuminé mental sentimental.

J'aurais encore beaucoup de travail à faire pour finaliser le décrassage et le polissage des parois de mon subconscient, afin d'avoir une idée plus claire de ce que pourrait être ma vraie réalité.

Je ne sais si j'ai été suffisamment clair ? Sinon, ce n'est pas grave, chacun comprend selon sa propre réalité de toute façon. Celle-ci était simplement la mienne, et moi je me comprends, du moins, je le crois !!!


Posté le 20/03/2008 | 59 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L’amour de soi

Par Réjean Mélançon
Rédigé le samedi 1er mars 2008

 


Métamorphose de Narcisse
Salvador Dali 1937


Un grand personnage, nommé Charlie Chaplin, aurait écrit les mots que voici:

« Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle L'AMOUR DE SOI ! »

S'il faut en croire ces quelques lignes, l'égoïsme serait souvent confondu avec l'amour de soi, qu'on ne doit en aucune façon négligé.

J'avoue que cela me trouble un peu, car j'ai de nouveau quelques doutes sur la perception que j'ai de moi-même et sur cet amour de soi.

Est-ce que l'amour de soi doit avoir préséance sur les autres ?

Est-ce qu'il y a un seuil à ne pas dépasser, au-delà duquel, cet amour de soi serait à nouveau de l'égoïsme ?

Ma réaction face à ma mère lors de la fête d'anniversaire évoquée dans ma chronique précédente, serait-elle de l'égoïsme ou les simples effets pervers de ma dépression qui devait sans doute faire ses ravages dès cette époque ? Car je ne m'aimais certainement pas alors, j'ai d'ailleurs encore bien des réserves aujourd'hui, sur l'amour que je me porte.

Que dois-je réellement penser de moi aujourd'hui, quand je lis vos commentaires sur ma personne ? Biquetto, tu es un sage, tu es un grand monsieur, tu es un pont, tu es un ange ! On se sent bien chez toi, Biquetto !!! Certains vont me dire que je radote, je sais !!!

Serais-je encore victime du syndrome de l'imposteur ? Au fond de moi, je la perçois bien, pourtant, cette grandeur, cet amour en moi, cette même grandeur qui existe en chacun de nous. Mais il y a de ces souvenirs tenaces qui ne cessent de brouiller les plus belles images.

J'aimerais bien connaître vos avis sur « L'AMOUR DE SOI » !!!

Quoiqu'il en soit, je suis très heureux de voir qu'il y a plein de gens que je ne laisse pas indifférents et qui peuvent trouver chez moi quelque réconfort.

Je vous en remercie tous, du plus profond de mon cœur, car ce faisant c'est moi que vous réconfortez !!!


Posté le 01/03/2008 | 58 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Y a-t-il de la lumière derrière la souffrance ?

Par Réjean Mélançon
Rédigé le vendredi 22 février 2008

 

 

Je ressens trop souvent mon impuissance face au désarroi de ceux que j'aime. Je ne peux actuellement, dans l'isolement que j'ai créé autour de moi, que rester là, assis comme un quasi zombie, à penser à tous leurs tourments.

Pourquoi me diriez-vous, si ce n'est pas mon problème et que de toute façon je n'y peux rien ?

Hé bien, c'est comme ça, tout simplement, c'est comme ça que je suis. J'accorde habituellement à l'autre, plus d'importance qu'à ma propre personne, et c'est en grande partie pour cette raison, que je m'isole, afin de me protéger, du moins, c'est-ce que je croyais. Mais le destin a le don de nous remettre rapidement sur les rails qui avaient été préalablement forgées pour nous, avant notre venue au monde.

Dans mon isolement j'ai redécouvert l'internet et les blogs que je peux y faire. Au fil des mois et des jours, je m'y suis fait d'excellents amis, bien plus que virtuels, ils sont véritables, dans le plus pur sens du terme. Et vous savez quoi ? Oui, je suis sûr que vous vous en doutez déjà, pour eux aussi, je me fais du mauvais sang ! Le destin m'a rattrapé de nouveau.

Ma destinée, mon karma… !!! En regardant de plus prêt dans les méandres de mon esprit, je m'aperçois que je suis un être foncièrement égoïste tout compte fait. Cette pulsion irrésistible que j'ai envers les autres dans la détresse ne peut que m'être insufflé par mon âme à travers ma porte bleue; aurait-elle pour but de me faire comprendre de nouvelles leçons sur le sens de la vie ? J'en suis certain maintenant.

Je suis une partie d'un tout, et pour que j'aille bien, il est impératif que ce tout soit harmonieux.

Si les problèmes des autres n'étaient pas mes problèmes et que de toute façon je n'y pouvais rien, selon vous, alors, que devrais-je conclure de mon séjour au Carrefour Lajeunesse, lorsque tous ces hommes endurcis par leur vie de misères, génératrice de méfaits, de toxicomanie et d'alcoolisme, faisaient presque la queue à ma porte pour venir simplement se confier à moi ? Que devrais-je conclure de tous ces courriels, voir même de ces commentaires reçus sur mon blog (Quebecblog) de la part de lecteurs assidus, pour me confier leurs états d'âme ?

La compassion et l'empathie auraient donc plus de pouvoir que je ne l'aurais jamais cru dans mon passé égoïste où je ne faisais que pleurer sur ma petite personne, qui était alors le centre de l'Univers.

Le destin fait bien les choses quoiqu'en pense les plus malheureux. Cela peut sembler cruel à dire, mais dans tout ce qui peut nous arriver, même dans la souffrance la plus grande, il est possible d'y trouver de la lumière sur un aspect fondamental de soi-même. C'est à L'ÊTRE qu'incombe la tâche d'amorcer en lui-même, une réelle introspection. S'il n'y avait que cela que j'avais appris au cours de ma vie, j'estimerais néanmoins qu'elle avait value d'être vécue.


Posté le 22/02/2008 | 75 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Un cercle très vicieux

Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 26 novembre 2007

 


Le Palace Hôtel de la gare

 

J'observe et ne peux que constater que malgré la hausse des salaires, le coût de la vie augmente lui aussi, parce que les entreprises ne veulent pas voir leurs profits diminuer, et si possible, les gestionnaires préféreraient même qu'ils croissent.

Les salariés sont mécontents, car leur pouvoir d'achat ne cesse de dégringoler, malgré les augmentations salariales successives.  Ils font donc de nouveau la grève, pour obtenir une nouvelle augmentation de salaire afin de remettre à niveau ce pouvoir d'achat, à moins que se ne soit par jalousie, parce que leurs confrères d'une autre entreprise qui font un métier équivalent, gagnent un peu plus qu'eux.

Les entreprises ne sont pas en reste, elles continuent d'augmenter leurs prix.  Encore mieux, on fait de plus en plus de mises à pieds ou bien tout simplement, ceux qui partent à la retraite ne sont pas remplacés.

La dernière trouvaille découlant de ce bras de fer, c'est la mondialisation.  On ferme les usines avec des mises à pieds massives, pour en ouvrir de toutes neuves dans les pays en voie de développement où la main d'oeuvre coûte le prix d'une bouchée de pain.

Là, je m'adresse à tous, tant aux patrons, qu'aux travailleurs.  Jusqu'où irez-vous, bande de caves ?

Êtes-vous aveuglés à ce point par l'aspect monétaire de vos vies?  N'y a-t-il que cela d'important à vos yeux ?

Notre ancien gouvernement libéral s'était fait le défenseur de la veuve et de l'orphelin.  On voulait, rien de moins qu'éliminer la pauvreté chez TOUS LES ENFANTS.  Où en sommes-nous rendu, aujourd'hui.  Non seulement le nombre n'a pas diminué, mais il a augmenté.

Au rythme où vont les choses, il y aura de moins en moins d'emplois dans le domaine manufacturier, puisque ces derniers se retrouvent à l'étranger, là où les salaires sont les moins élevés.  C'est un domaine où les travailleurs ont majoritairement peu d'instruction.  Que leur restera-t-il quand les seuls emplois disponibles à leur disposition, se retrouveront principalement dans le domaine des technologies et des hautes technologies, nécessitant un niveau d'instruction de plus en plus élevé ?

L'assurance emploi est d'une durée limitée, après, il ne reste plus que l'aide sociale, du moins, dans le pays où j'habite.  Certains politiciens de droite souhaiteraient même limiter l'accès à l'aide sociale.  Verrons-nous la pauvreté augmenter?  Le climat social restera-t-il toujours aussi stable?

Pourquoi ne feriez-vous pas une grande manifestation commune réunissant à la fois, patrons et employés?  Après tout, vos objectifs sont les mêmes pour tous, faire plus d'argent pour augmenter votre pouvoir d'achat, n'est-ce pas?

Mais je ne me fais pas d'illusion, vous êtes aveugles et vous allez le demeurer.  Ce cercle vicieux va devenir de plus en plus vicieux, jusqu'à ce que quelque chose casse à un moment donné.

Que se passe-t-il lorsqu'on met de plus en plus de pression sur un quelconque point de faiblesse?  Et de ces points de faiblesses, n'y en a-t-il pas de plus en plus dans nos sociétés, et prêts à éclater à tout moment?

Il faudrait bien qu'on commence à s'ouvrir massivement les yeux, car en bout de ligne, au moment de la grande cassure, celui qui souffrira le moins, sera celui qui n'aura plus rien à perdre!!!


Posté le 27/11/2007 | 64 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Questions existentielles

Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 5 novembre 2007

 

Ceux qui se disent cartésien ou rationaliste, je vous trouve un petit peu étroit d'esprit. On ne devrait pas ne s'arrêter qu'à ce qui est intelligible. De méditer sur les mystères de la vie, me permet de voir le monde sous un jour plus humain. Si vous choisissez de vous limiter à n'être qu'un petit tas de carbone, d'oxygène, d'azote et de quelques autres éléments, si vous préférez vous croire peu de choses, qu'un simple assemblage de neurones et de synapses, libre à vous. C'est votre choix et je l'accepte. Mais comme je vous plains de vous croire si petit !!!

Ils me font bien rire ces savants qui tentent de recréer la vie en laboratoire. Je suis désolé de le dire, mais il n'y a pas plus stupide qu'un savant qui se dit être rationaliste et matérialiste. Ce qu'il ne comprend pas, il le rejette, en se disant que dans l'état actuel de la science on ne sait pas expliquer tel ou tel phénomène, mais qu'on y arrivera un jour, ou bien, certains nous répondent que c'est sans intérêt. En tant que savant, qu'érudit je m'attendrais de sa part, à une plus grande curiosité de la question dite métaphysique. Non, il préfère croire que tout s'explique rationnellement, qu'il n'y a aucun mystère qui ne pourra être expliqué un jour par la physique.

Pourtant, il y aura toujours les mêmes questions... « D'OÙ VIENT CE QUI EST ? », « Y A-T-IL UN DÉBUT, Y AURA-T-IL UNE FIN À CE QUI EST ? », « QUI SUIS-JE EN REGARD DE CES QUESTIONS ? » Ce genre de question, notre érudit savant préfère l'escamoter parce que cela ne rentre pas dans son rationalisme.

Je suis d'accord avec vous, quand vous dites que mon corps n'est qu'un petit tas de carbone, d'oxygène, d'azote et de quelques autres éléments. Je suis aussi d'accord avec vous quand, vous me dites que mon cerveau n'est qu'un assemblage de neurones et de synapses. Là où je diffère avec vous, c'est que je ne crois pas être ce corps, ni ce cerveau. Mon corps n'est qu'un véhicule et mon cerveau un ordinateur très sophistiqué, dont les circuits me permettent d'interagir avec cet environnement matériel, grâce à mon corps.

Ce que les rationalistes ne peuvent comprendre, ils préfèrent le rejeter purement et simplement; il n'y a que l'aspect matériel qui les intéressent.

Je crois fermement à la vie après la mort, justement parce je ne crois pas être ce corps sophistiqué que j'habite. Aux yeux de plusieurs rationalistes, je pourrais donc être considéré comme un illuminé.

Le cerveau est une machine fort complexe. Y en a-t-il parmi vous qui peuvent se targuer d'utiliser 100% de sa capacité ? Nos chers savants savent pourtant que 10% à peine de notre cortex cérébral est activé. Ces 10% sont concentrés en grande partie à ne régler que des problèmes purement matériels. Qu'en serait-il des 90% inutilisés ?

Qu'est-ce que le génie? Qu'est-ce que la folie? Les deux termes ne seraient-ils pas synonymes? Certains désordres d'ordre neurologique ne pourraient-ils pas activer des circuits du cortex cérébral, nous mettant en contact avec l'inconnu... ?

Combien de personnes considérées comme folles, et qui le pensent elles-mêmes parce qu'elles ne comprennent pas ce qui leur arrive, ont été internées?

Simple question: « Ces voix entendues par les schizophrènes sont-elles le fruit de leur imagination ou pourraient-elles être dues à l'activation d'un circuit du cerveau les mettant en relation avec l'au-delà ? ».

Qu'est-ce que la matière ? E=mc2

Toute matière incluant votre propre corps, peut être réduit en énergie pure.

Le monde de l'au-delà serait-il le monde de l'énergie pure ? Le « JE SUIS » se situerait-il dans ce monde ?

J'aime la nature dans laquelle je suis incarné. J'aime la beauté que les hommes sont capables de créer grâce à leur intelligence, leurs arts et leurs sciences. Mais je refuse de me limiter à la matière, je crois que je suis beaucoup plus que cela. Je suis « CE QUI EST » et comme « CE QUI EST » je n'ai « NI COMMENCEMENT, NI FIN ».

J'aime mieux passé pour un fou et me savoir grand, qu'être rationaliste et matérialiste et me croire petit.


Posté le 05/11/2007 | 55 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La méditation

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi 26 septembre 2007


Méditation


Il n'y a pas à dire, mes amis blogueurs ont le don de m'inspirer dans mes écrits. Encore aujourd'hui, mon sujet se veut un lien entre deux textes que je viens de savourer.

Ce n'est pas évident la vie de parents, y aurait-il en nous un don inné, inscrit dans nos gênes, qui nous aiderait à bien jouer ce rôle?

Nos enfants, on voudrait les retenir, mais ce faisant on les priverait de faire leur vie. On ne voudrait pas qu'ils souffrent et qu'ils aient peur et on aimerait les maintenir dans un cocon douillet, mais ce faisant, ils n'apprendraient pas ce qu'est la peur et la souffrance et ne se méfieraient pas des dangers.

Si j'étais parent, j'avoue que j'aurais du mal à trouver le juste équilibre, tout en composant avec mes propres besoins et mes propres sentiments.

Et parlant de souffrance, je relisais il y a quelques instants à peine, ces mots que voici:

« Ne vous méprenez pas, souffrir n'est pas vivre, souffrir n'est pas un but, souffrir n'est pas le bien... mais souffrir n'est pas le mal non plus... » ( L'Homme et son Envers - SCENARYO ).

Comme je lui écrivais dans un commentaire, ce matin, « ... souffrir n'est pas le mal. Il n'y a ni bien ni mal, il n'y a que ce qui est. On l'accepte ou on le refuse, chacun selon sa conscience. Souffrir est sans doute le meilleur moyen que possède l'âme pour attirer l'attention de notre conscient. C'est ainsi qu'elle réussi à se frayer un chemin jusqu'au tréfonds de notre coeur, soudant un lien qui devient alors indélébile. C'est cette paire âme - coeur, qui fait de nous des êtres de plus en plus éveillés. Il y a une condition cependant à cet éveil, il faut que notre conscient accepte librement de s'ouvrir aux messages subtils de son inconscient. »

Cependant, la souffrance n'est pas essentielle pour atteindre à cette parité. Quand l'âme n'arrive pas à nous rejoindre, la souffrance peut devenir son unique recours pour attirer notre attention et nous forcer à nous asseoir pour méditer nos problèmes. Nous pouvons méditer de notre propre chef.

Tous, nous devrions apprendre à méditer, et cet art devrait être enseigner également à nos enfants. Ils acquérraient ainsi une sagesse à un âge beaucoup plus précoce et cette sagesse leur permettrait de mieux relativiser le monde qui les entoure. Ils seraient à même, de mieux comprendre la différence de l'autre.


Posté le 26/09/2007 | 74 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Changement de paradigme

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 19 septembre 2007


Soleil source d'énergie

 

Que ne lisiez vous tous ce texte prenant de vérité, écrit par un de mes amis blogueurs « L'Homme et son Envers - SCENARYO » de Frédéric Lefèvre. Vous devriez le lire avec beaucoup d'attention, et le relire aussi, c'est impératif, pour vous bien imprégner du message qu'il contient. Moi, il m'a bouleversé, me rappelant ce que je savais déjà, mais que j'avais fini par oublier petit à petit, perdu que j'étais avec tous mes problèmes qui n'en étaient pas vraiment en fait. Nos problèmes, nous nous les créons de toutes pièces, et le pire c'est que nous y croyons. Nous nous laissons aussi laver le cerveau et on nous mène comme des moutons qu'on conduit à l'abattoir. Et on se dit béatement que c'est cela la vie, alors que la véritable vie est tout autre. Nous savons que nous vivons, sans savoir qui nous sommes vraiment, sans savoir quelle est le lien qui nous unis à toute cette humanité.

Si « L'Homme à l'Envers » vous laisse indifférent, je crains que vous n'ayez un gros travail d'introspection à faire sur vous-même. Vous êtes tellement aveuglé par toute cette superficialité qui vous entoure, que vous êtes devenu un être profondément endormis. Quand viendra le temps de votre réveil, ce dernier risque d'être tellement brutal, que vous croirez vivre votre plus grand cauchemar.

Il y a peu de temps, j'ai écris: « L'eau du fleuve qui circule et se jette dans la mer, est comme  » cette énergie qui est en nous, cette dernière, ne doit pas demeurer statique, elle doit circuler librement vers les autres, telle une boucle sans fin. C'est cette libre circulation de notre énergie qui nous anime. Si on lui fait barrage, on s'atrophie. Cette énergie, c'est cette amour, toute cette belle émotion positive que l'on reçoit, via un écrit, une parole ou un geste.

Le monde arrive à un une étape charnière de son évolution. Il serait grand temps, que tous nous en prenions conscience.

Ce n'est pas qu'une question de changement climatique, la haine, les tensions raciales, les conflits de toutes sortes, souvent même pour des questions purement économiques, font partis de notre quotidien.

Qu'avons-nous appris des erreurs du passé de notre humanité ? Pourquoi refaisons-nous constamment les mêmes erreurs ? Pourquoi sommes-nous cons ?

Nous devons changer de paradigme, nous devons changer notre façon de voir le monde, pas dans dix ans, pas dans cent ans, mais maintenant.

N'oubliez pas que cet autre que vous considérez trop différent de vous, parce qu'il est d'une autre culture, d'une autre religion, d'une autre race ou tout simplement parce qu'il est trop sale et qu'il pu, n'ayant aucune place pour se loger, et bien cet autre, c'est aussi vous-même.

L'énergie qu'on reçoit doit circuler librement !


Posté le 19/09/2007 | 67 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L'énergie qui nous anime.

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi le 12 septembre 2007


Rocher Percé dans le Golfe Saint-Laurent
à la pointe de la Gaspésie

Curieusement, un commentaire identique m'est venu à l'esprit aujourd'hui, à la lecture d'un texte écrit par un de mes blogueurs préférés et à la lecture d'une citation d'un proverbe chinois, apparaissant sur un autre de mes blogs favoris. Dans les deux cas, j'ai répondu à un tout petit détail près, la même chose:

L'eau du fleuve qui circule et se jette dans la mer, est comme cette énergie qui est en nous, cette dernière, ne doit pas demeurer statique, elle doit circuler librement vers les autres, telle une boucle sans fin. C'est cette libre circulation de notre énergie qui nous anime. Si on lui fait barrage, on s'atrophie. Cette énergie, c'est cette amour, toute cette belle émotion positive que l'on reçoit, via un écrit, une parole ou un geste.

Combien de fois a-t-on entendu des messages qui nous ont profondément touchés, sur le moment, générant en nous, un flux d'énergie positive. Quelle a alors été notre réaction? ... Comme c'est beau ! .... Comme c'est vrai et émouvant ! .... Quelques instants à peine ont passé, le texte, aussitôt lu, est aussitôt oublié. L'émotion qui nous habitait quelques instants auparavant, à moins de l'entretenir par une profonde réflexion pour nous en imprégner entièrement, disparaît tout aussi rapidement. On a vite fait de reprendre ses activités régulières, là où on les avait laissées. Nous n'avons rien appris, rien retenu et nous faisons toujours les mêmes erreurs.

Je ne suis pas meilleur que les autres, je fais les mêmes erreurs trop souvent moi aussi. Les mots écrits par mes deux amis, m'ont rappelé à l'ordre.

Que s'est-il passé ? Ou bien nous avons plein de fuites, et l'énergie qu'on reçoit des autres se perd lamentablement aux quatre vents, comme ceux qui s'élancent sans discernement dans toutes les directions, avides de tout essayer; ou bien, le commutateur est fermé, nous nous replions sur nous-même, l'énergie ne peut pas circuler, elle s'accumule et s'entasse dangereusement et comme le dirait un de mes deux amis blogueurs, nous nous laissons griller sans réagir. Ce deuxième exemple ressemble plus à mon cas, lorsque je laissais le trop plein d'émotion s'accumuler en moi jusqu'au seuil de l'explosion.

Il nous faut apprendre, à prendre le temps d'une saine réflexion. Il nous faut apprendre à laisser libre court à ce flux bienfaiteur afin qu'il puisse imprégner chaque cellule de notre corps. Pour ce faire, nous devons canaliser ce courant de coeur à coeur, d'âme à âme, sans retenue aucune. Nous ne devons pas être avare de l'énergie qu'on reçoit, sitôt reçue, cette dernière devrait être libre de circuler librement vers les autres, dans une boucle sans fin. Et plus cette boucle sera grande, et plus l'énergie qui vous reviendra le sera, maintenant en vous l'émotion telle qu'elle était au tout premier jour, et même plus encore.

Apprenez à donner de votre énergie sans compter et sans rien exiger en échange, c'est le plus sûr moyen de la recevoir en retour, sans avoir à éprouver le moindre scrupule, et ce, multiplié au centuple.


Posté le 13/09/2007 | 61 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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