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Catégorie Poésie: La poésie est le miroir de l'âme.

Chemin de cristal

Par Réjean Mélançon
Rédigé le samedi 26 janvier 2008

 

 

Le 17 décembre dernier, j'avais publié sur mon blog, un petit poème intitulé: « Chemin de lumière ». J'avoue qu'à l'époque, je l'avais rédigé un peu rapidement.

Comme plusieurs le savent déjà, depuis le 11 janvier, j'ai commencé, en tant que simple amateur, à publier quelques-uns de mes poèmes sur le site Oniris.be. A ce jour, trois d'entre eux ont été acceptés et deux de ceux-ci, sont présentement en ligne.

Suite à l'analyse des poèmes déjà publiés, j'ai reçu quelques commentaires ainsi que des conseils d'experts « Oniriens ». J'ai aussitôt entrepris de retravailler entièrement le poème précité, en me basant sur leurs recommandations.

Je vous présente donc, cette version modifiée que je viens de leur soumettre pour fins d'évaluation, elle a déjà été acceptée et sera publiée le 11 février prochain sous le titre de « Chemin de cristal », pour ne pas confondre avec la version précédente.

 

CHEMIN DE CRISTAL

Éclat du fond des âges, mon inspiration !
Ce blanc éblouissant, couleurs au pluriel,
Né d'un soleil ardent par fusion d'arc-en-ciel,
Illumine mon coeur d'une tendre émotion.

Ma porte azurée, véritable sentinelle,
Protège ce brasier divin encore à naître.
L'alchimie de l'amour opérant le Grand Oeuvre,
L'ego fusionnera à cette âme éternelle.

Un chemin, avec des allures de cristal,
Traduit ce blanc modulé en feux chatoyants.
Du portail entrouvert s'écoule vers l'aval

Un ruisseau lumineux, vitement retranscrit,
Les couleurs irisées, en souvenirs grisants,
Ses multiples tons, en nuances de l'esprit.


Posté le 28/01/2008 | 135 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Isatis

Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi 10 janvier 2008

 

Isatis,
Hors de ta maison de neige et de glace,
Tu suis à la trace un géant
Qui bientôt ne sera plus.
De ton nom, je me couvre
Pour garder de toi souvenance.


Isatis,
Quand l'ours blanc ne sera plus que légende,
Que l'homme, ce vautour, se sera repu de vos misères
Et que toi tu peineras dans tes derniers instants,
Souviens-toi de tes ancêtres,
Comme il faisait bon vivre loin de ce démon.


Isatis,
Ton géant n'a plus que la peau et les os,
Comme il fait pitié à voir sans sa banquise.
Dom Biquetto, le serpent, n'aura de cesse de les mordre,
Ces mécréants, pour leur apprendre les bonnes manières.
Et moi, dans mon coeur, je serai Isatis, le Renard Blanc.


Posté le 10/01/2008 | 72 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Chemin de lumière

Par Réjean Mélançon
Rédigé le lundi 17 décembre 2007

 

 

Éclat du fond des âges, mon inspiration,
Ce blanc éblouissant, couleurs au pluriel,
Ce blanc étincelant est fusion d'arc-en-ciel,
Qu'un prisme pur rétablit dans sa perfection.


Ma Porte Bleue lui servant de sentinelle,
Préserve ce feu divin, encore enfant,
Se gorgeant d'amour pour devenir un géant,
Ce MOI discret, cette âme éternelle.


Mon autre chemin aux allures de cristal,
Traduit ce blanc modulé en feux chatoyants.
Autant de couleurs, de souvenirs enivrants,
Myriades de tons nuançant mon mental.



Le langage de la lumière de l'âme,
c'est le langage des émotions, le seul qui soit universel.

 


Posté le 17/12/2007 | 88 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Cet anneau d’or et d’argent

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mercredi 21 novembre 2007

 

 

Cet anneau d'or et d'argent porté à ton doigt
Par cet homme à qui tu dis « OUI » par amour,
Fut prélude à lien et serment pour toujours.
Vous fîtes ce qu'il faut, et comme il se doit.

Votre amour, vit l'éclosion de cinq bourgeons.
L'arbre a vu ses branches se ramifier.
Ce premier bourgeon, Dieu a voulu le cloner,
Rameaux jumeaux, l'un mort, l'autre, sans rejeton.

Cet anneau d'or et d'argent sur ta main, n'est plus.
Il se trouve désormais à mon petit doigt,
Bavard volubile me parlant de plein droit,
De petits secrets qui ne sont pas encore lus.

Ton anneau me sert de lien avec ton âme,
Capteur magique défiant l'éternité.
L'auriculaire rétablissant l'unité,
Instruit mon âme, c'est elle qui s'exclame.

Le signal est mon horloge, et le code,
Est la vision d'une des heures précises,
Qui me rappellent que la pensée soumise
À mon MOI, vise notable période.

C'est belle façon de veiller sur moi, maman
Et je l'apprécie, nul besoin de le dire,
Car là où tu es, mes pensées, tu peux lire,
Aussi distinctement que dans un beau roman.

Ton anneau d'or et d'argent porté à mon doigt,
Je ne sais pas qui héritera de ce don.
Mon rameau a quelques feuilles, mais nul bourgeon.
Nulle lignée pour partager mon doux émoi.

 


Posté le 22/11/2007 | 73 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ton vrai nom est Pierre

Par Réjean Mélançon
Rédigé le vendredi le 5 octobre 2007

 

Pourquoi tant de violence en toi, mon ami ?
Pourquoi tant d'acharnement à te détruire ?
Cherches-tu à devenir un pauvre martyr,
À demeurer toute ta vie, un insoumis ?


Tes ennemis t'ont donné de nombreux surnoms,
Tous plus détestables les uns que les autres.
Je sais, tu les a bien mérité, et d'autres.
Mais au tréfonds de ton coeur, Pierre est ton nom.


C'est de ce prénom dont je veux me souvenir,
Et les bons moments passés en ta compagnie.
Sobriété éphémère, émoi terni,
Trop courts échanges dont j'aimais t'entretenir.


Je ne perd pas espoir de te revoir un jour,
D'établir un lien durable avec ton coeur,
Qu'ensemble, on puisse éliminer tes peurs.
Tu apprendras à te laisser parler d'amour
.


Posté le 06/10/2007 | 72 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Mon été des indiens

Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi le 20 septembre 2007

 

L'automne de ma vie se métamorphose.
Cette accalmie qui a suivie l'orage,
Fait désormais voir de si beaux paysages,
Qu'il me semble revivre ma vie en rose.

Mon automne a pris un nouveau virage.
Mon âme libérée ne sait plus quoi choisir.
Dans sa joie, elle butine les fleurs à loisir,
De blogue en blogue elle part en voyage.

Mon automne ressemble à un bel été,
Me faisant miroiter moult belles images,
Je crois y voir la mer et moi, sur la plage.
Et pourtant une idée ne m'a jamais quitté,

C'est bien l'automne que je vis au quotidien.
Alors, mon ami, était-ce un mirage ?
Ce que tu peux devenir fou, reste sage.
Ce n'est que le début de l'été des indiens.


Posté le 21/09/2007 | 66 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ces flics zélés

Par Réjean Mélançon
Rédigé le vendredi, 14 septembre 2007

 

L'indifférence devant l'itinérance,
Est-ce propre aux forces constabulaires ?
Certains chez vous, ont mine patibulaire
Et sont insensibles devant la souffrance.

Dans les corps policiers, que de médisance,
L'itinérant est un bon bouc émissaire.
L'accuser à tort, cela fait bien l'affaire
Pour quelques agents prônant l'obéissance.

Devez-vous tant faire preuve de constance,
De zèle pour justifier votre salaire ?
Avoir un quota d'arrestation pour plaire,
Dossiers bâclés, peut importe l'importance.

J'ai fils qui a gagné devant les instances.
Ces flics zélés, il en a fait son affaire.
Ce non lieu déclaré, n'est pas pour déplaire.
Je suis fier de lui et de sa résistance.

Je ne ferai jamais assez insistance,
Pour que tu obtiennes réparation claire.
Sur ce mon Brave, je te dis que je flaire
Pour toi, de meilleurs moyens de subsistance.


Posté le 14/09/2007 | 60 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rencontres renardesques

Par Réjean Mélançon
Rédigé le jeudi le 6 septembre 2007


Tout doucement, au fil des jours et des blogues,
Mon chemin a croisé amis de qualité,
Bousculant légèrement ma tranquillité.
Renardeau a trouvé bienfaisante drogue.


Majo l'itinérante, ce coeur chaleureux,
Notre reine, qui n'a nul besoin de prévôt,
Qui aime partager ses trésors et ses mots,
Sait mieux que quiconque, rendre les gens heureux.


Douce Joyce, tu ouvres bien grand ta porte,
Pour faire partager ton bonheur quotidien.
Tu as le sens du merveilleux, comme c'est bien !
Tu as une présence qui réconforte.


Scribouillard l'écrivain tient prêt ses bagages.
Aimant la plage des dames de Noirmoutier,
Sa passion des lieux y conduira ce routier,
Pour voir ces dames et autres paysages.


Loulène et ScénarYo font jolie paire.
Nul doute, votre nouvel et tendre amour
Illuminera vos rêves de jour en jour.
Votre avenir ne pourra que vous plaire.


LoupDeVille, renard veut avec toi s'ouvrir,
Ne faut pas avec toi, avoir prise de bec.
Nés tous les deux dans même pays, le Québec,
Ce lien m'incite à te mieux découvrir.


Nine, Princesse romaine en mal d' amour,
Tu te dis méchante, moi je ne le crois pas.
Tu as juste besoin qu'on t'aime, n'est-ce pas?
Café noir et croissant si tu viens faire un tour.

 

Réjean Mélançon


Posté le 06/09/2007 | 63 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ma vie en chansons

Par Réjean Mélançon
Rédigé le mardi le 28 août 2007




Je vis La bohême dans mon pays d'hiver;
Ça aurait pu être Sous les ponts de Paris.
Le p'tit bonheur dans mon baluchon, je souris,
Je vois La vie en rose malgré mon revers.

Oui c'est vrai, Je suis malade dans ma tête,
Et Non, je ne regrette rien, au contraire.
Désormais, de mon mal, je sais me soustraire.
Je n'ai Besoin de personne, je m'entête.

Je suis, Comme ils disent, gay dans ma ville.
Mais je donne Ma préférence au rêve
Qui Ne me quitte pas, jamais, nulle trêve.
J'ai deux amours, Montréal et ma famille.

Hier encore, je frôlais les vingt printemps.
Enivré par Le ciel, le soleil et la mer,
Les feuilles mortes laissant souvenir amer,
J'écoutais L'aigle noir pour mieux passer le temps.

Comme d'habitude, je vis dans mes rêves.
Je ne peux dire Les copains d'abords, toujours
Je vis seul dans ma tête; Parlez-moi d'amour.
Et pourtant, quand je veux, je suis bon élève.

Hymne à l'amour pour Gaïa, ses misères.
Quand La lumière provoquera moult émoi,
Que les séismes surgiront, Emmenez-moi
Pour visiter Le palais de nos chimères.


Posté le 28/08/2007 | 79 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ode au septième art

Par Réjean Mélançon
Rédigé le dimanche le 26 août 2007


Scène tirée du film « Le pianiste »

D'après moi, Le monde selon Bush, trop souvent,
Ressemblerait à Un Dîner de cons, fêtant,
Riant, mangeant La soupe au chou en pétant,
En se disant, Autant en emporte le vent.

Bush, Un homme d'exception! Où est son licou?
Il est issu de La planète des singes.
L'histoire sans fin
de ses pauvres méninges,
Ce n'est qu'un Vol au dessus d'un nid de coucou.

Dans une Chronique d'une mort annoncée,
Se lit page un: « La guerre des étoiles »,
Et, « Voyage au bout de l'enfer », sur la toile.
La Psychose aidant, très peu ont dénoncés.

Je suis serpent et dom Biquetto Le Parrain.
Je mord la bêtise tel Les dents de la mer.
Arrête-moi, si tu peux! Mais tu es un ver!
Le pourrait, ton Gladiateur sur le terrain.

Les dix commandements servant bien les jurés,
Douze hommes en colère doivent, certes,
Condamner à traverser La ligne verte,
Ce fier Rambo pour exécution assurée.

Que vienne L'exorciste pour l'exterminer.
Tous ces naufragés ont La fureur de vivre
Sur Titanic renfloué, air qui enivre.
Le silence des agneaux doit se terminer.

Edward aux mains d'argent taille à petits coups
Le jardin et chante Le nom de la rose.
Que revienne Nos jours heureux, qu'on explose.
Qu'on amorce une Danse avec les loups.

La vie est belle, sibylle le proclame.
Par Sixième sens l'oracle est apparu.
Rejoint Le cercle des poètes disparus.
Le pianiste
excelle et on l'acclame.


Posté le 26/08/2007 | 74 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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